Spe-ScsMlt N Omicron

Bienvenue sur la sandbox de Spe-ScsMlt N OmicronSpe-ScsMlt N Omicron !


Tableau principal

Liste de trucs à faire

  • Faire le premier conte
  • Faire le premier rapport
  • Faire la première traduction

Tableau d'activité

Branche Francophone

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Traductions

Anglais-Français

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Idées à développer

  • Stylo qui matérialise tout ce qu'il écrit
  • Table qui fait disparaître tout objet posé dessus et le remet à son emplacement d'origine
  • Ampoule produisant une lumière aveuglante et dont tout objet touché par sa lumière perd de son efficacité
  • Compilation de vidéo qui oblige toutes personnes en regardant une d'effectuer les mêmes actions que le protagoniste principal de la vidéo visionnée
  • Livre dont on ne peut lire à voix basse ou en chuchotant, ou de le lire dans sa tête
  • Radio-réveil qui diffuse la radio du FUTUR (16 secondes dans le futur)
  • Photomaton qui prend en photo le toi à ta mort, à ta naissance, et à tes cinquante ans, et une dernière de toi maintenant
  • Finir et présenter 'Question de point de vue'

Travaux en cours

  • Les forces du mal
  • Question de point de vue

Travaux en cours

Ici.

Maintenant.

Pourquoi ici, pourquoi maintenant ?

J'ai l'impression que plus rien n'est important pour moi, non, plus rien n'est important pour eux.

J'ouvre les yeux.

Blanche, une lumière blanche envahissante recouvre ma vue, je vois, non, je ne vois rien.

Aussi bien de mes yeux que de mon esprit, je suis confus, incroyablement confus.

Rien, je ne me souviens de rien, une tenue orange que je porte, un symbole étrange sur celle-ci et sur la porte.

Et, ce symbole, je ne me souviens pas de ce qu'il signifie mais rien qu'à le voir je ressens une intense peur, un intense effroi et l'envie de partir le plus loin possible, mais j'ignore la raison de cette peur, c'est comme un vide, un grand vide dans ma mémoire.

En regardant d'un peu plus près, je suis attaché à une table, je suis sanglé et je vois ce symbole, un logo, des images fracturées et souillées me remontent à l'âme, ces cercles, ces maudits cercles et ces maudites flèches…

Si seulement j'avais pu ne jamais les reconnaître.

Je vois enfin, je vois ces deux médecins, je les reconnaît à leur blouse blanche, imprégnées, souillées de ce même symbole.

Ces médecins, ils me plantent une seringue pleine d'un étrange liquide vert et…

Et…

Plus rien, un gigantesque flash blanc et une migraine horrible pendant une dizaine de secondes, et c'est tout.

Enfin, quand ma vue reviens, je vois une deuxième seringue avec un liquide jaune, ils me la plantent dans le bras, je me met alors à trembler, je ne contrôle pas mon corps, mon corps est devenu mon ennemi.

Mes forces baissent et dans un dernier souffle, un dernier espoir, mes dernières forces je dis : "Aidez-moi".

Ils me regardent, je tourne la tête, incontrôlable, je vois, derrière une vitre, deux scientifiques, leurs blouse, le symbole, ils me regardent, ils partent, ne partez pas…

Je suis mon ennemi, je suis mon ami, je m'aime, je me hais, je les hais tous.

Je ne vois plus rien, je dis : "Merci…"

Je me sens mieux


" - Mieux, oui, meilleur réaction cette fois-ci vous pouvez envisager de l'administrer au sujet 14…

- Oui docteur, autre chose ?

- Et bien, allons boire un café, il paraît que l'on peut à nouveau utiliser la machine.

- Les 90 minutes sont passées, c'est vrai. "

Un silence pesant régnait à présent, aucun d'entre nous deux ne le disait, mais, on se sentait comme des monstres, c'était comme d'assassiner ce classe-D de le voir mort sur son lit, mais bon, ce sont les risques du métier, me direz vous.

Une fois nos cafés avalés, on s'est séparés, il fallait que je rendes mon rapport à mon supérieur et puis que je reprennes les expériences sur ce nouvel objet, et puis, il me fallait participer à la réunion pour décider si ce nuage vivant allait être libéré ou non, j'ai beaucoup de choses à faire.

Après tout, c'était mon travail.

À y réfléchir, on ne m'avait pas dit pourquoi ce classe-D devait être éliminé par injection létale, je savais juste que ce composé qu'on lui avait administré l'avait changé et que en cas de réussite, ce même produit devait être administré au sujet 14.

Une alarme.

Une alarme retentit soudainement, crispante et frénétique.

L'alarme d'une brèche de confinement de niveau 3.

Certaines des entités les plus dangereuses étaient en liberté, il fallait les remettre en état de confinement, et pour ça, on avait besoin de mon aide.

Je me dirigeais donc vers le poste de sécurité est pour recevoir les analyses et les rapports de la situation.

Sur le chemin, je pris un raccourcis, vous savez, ce genre de chemin dont on ne veut même pas entendre parler.

Bref, le chemin en question demandait de passer par le couloir d’entrée de la zone de confinement de SCP-106, ce bon vieux 106, toujours dans les parages…

Soit, je me dirigeais donc vers cet endroit lugubre et quelle ne fut pas ma surprise en découvrant, à l’ouverture mécanique de la porte, de multiples cadavres au sol, ceux d’agents et de soldats, et quelle ne fut pas ma surprise en découvrant, dominant au dessus de ce tas de morts, le bon vieux et très redouté SCP-106, quand on parles du loup !

Je cours donc pour m’enfuir, je meurt d’épuisement, je m’arrête, je sens une main m’attraper la cheville, une main froide et visqueuse, sans même avoir le temps de comprendre, je meurs.


Meurs d’épuisement, je n’en peut plus, remettre en état de confinement de telles entités ne devais pas être une partie de plaisir, certes, mais au moins, je m’attends à ce qu’on me laisse me reposer au moins trente secondes, non ?

Le commandant de la FIM Epsilon-11 ‘Nine Fox Tailed’ m’interpelles : ‘Eh, toi, là-bas, tu suis le groupe ou tu crèves, comme tu veux’, toujours aussi amical, ce commandant, moi, je me suis pas inscrit dans cette FIM pour qu’on me gueule dessus sans crier gare, mais bon, c’est le métier, non ?

Je me rendais bien compte de j’étais le seul à plus être trop dynamique et jeune, comme tout les autres, après tout, ça me ferait quoi, 40 balais après-demain, je suis plus tout jeune, moi.

Malgré tout, je savais que ma mission était noble, et c’est tout ce qui me motivait encore et encore, toujours et toujours pour les missions, même les plus suicidaires…

J’avais déjà rencontré des gens qui n’avaient aucune conviction, et c’était terrible, parce qu’ils n’arrivaient à rien.

Mais ces pensées n’avaient pas lieu d’être ici et maintenant. Nous marchâmes encore quelques centaines de mètres, dérivants dans les couloirs, soudain, nous entendions des cris plus horribles et insupportables que les plus bruyants de vos voisins en plein travaux le dimanche matin, et je sais de quoi je parle.

Bref, ces cris venaient de l’ouest et nulles questions ne furent posées : tout le monde savait ce qui était alors en jeu, leur vie.

Tout le monde mis alors sur leurs yeux une paire de lunettes rouges munies d’un tout nouveau système de brouillage de visage, oui, vous savez de quoi je veux parler.

Il venait vers nous à une telle vitesse, je n’avais jamais vu ça auparavant, je ne voulais pas prendre de risques, je m’écartait peu à peu du groupe, jusqu’à sortir même de la pièce en question avant de me rouler en boule par terre, c’était décidé, ce bouleau n’était pas fait pour moi et après cette mission, je me ferais muter dans une autre section.

Soudain, j’entendais les gars de mon équipe crier, pas par douleur, non, mais plutôt par agacement, en écoutant, ils se lamentaient que quelqu’un venait de les pousser, je savais alors que le commandant avait remarqué ma petite escapade, et qu’il venait pour me faire la morale, alors que je suis plus âgé que lui, donc, perdu pour perdu, je me lève, me met au garde-à-vous.

Quand la porte s’ouvre, je n’ai pas le temps de finir ma phrase d’explication bidon que je me fais brusquement renverser.

Évidemment, ce n’est pas une partie de plaisir que de se faire dévorer vivant par un humanoïde blanc comme neige, mais qu’est-ce-que je racontes, moi ? Se faire dévorer vivant tout court est insupportable.

Cette fois ci, je sentais évidemment les dents froides de la chose contre mon cou, et ses grandes mains me serrer les côtes et me les briser, je hurle de toutes mes forces, mon unité, mes collègues que je prenait pour mes amis, ils me regardaient avec un certain effroi, comme si c’était moi, le monstre.

Inutile de m'aider, pas vrai ?

Au dernier moment de souffrance, au niveau ultime, je hurle tellement fort que mes cris dépassaient presque ceux du SCP, alors je ne sais pas si c'est l'agonie ou lui, mais, je sentait que la fin était proche, non, je ne me débattait pas, peut-être que cette fois-ci, le commandant trouverait en moi une lueur de courage…

Et lorsque il me serra avec ses mains, quand il me serra la tête, je savais ce qu'il ferait, j'était dégoûté pour eux, ceux qui m'observaient, soudain, je le sentit tirer d'un coup vif et d'une force quasi-herculéenne, je ne connais pas la suite


Suite de Fibonacci était de toute évidence la plus belle de toutes, évidemment, faire entendre raison à mon collègue n'était pas chose facile.

" - Tu fais erreur, c'est pas la suite de Fibonacci !

- Ah oui, alors quelle est la suite parfaite ?

- C'est celle des décimales de pi, évidemment !

- Non, c'est la suite de Fibonacci !

- Bon, et si on parlais un peu du sujet 14, ça avance ?

- Change pas de sujet, mais bon, t'as raison, en fait, plutôt, oui, il parait que le sujet 9 est mort, on estime que ça a marché.

- Tu sais qu'il paraît que le sujet 14 a été demandé à l'exécution parce qu'il était devenu dangereux ?

- Bah, en toute logique, oui, on va pas euthanasier un sujet alors qu'il est inoffensif !

- Oui, mais là, il est vraiment devenu dangereux, genre autant que ce gros lézard.

- Tu parles du crocodile du Nil ?

- Mais non, de 682 !

- Non mais je sais, mais c'est le surnom qu'on lui donne…

- Ah, d'accord, bon, bref, en gros, il vaut vraiment mieux qu'on arrive à le tuer parce que sinon, il va pas tarder à causer de nombreux dégâts !

- Oui bah merci, déjà qu'avec ses manies super lourdes, le sujet 14 représentait un certain danger, mais alors, si il commence à vouloir causer de vrais dégâts, ça va commencer à chlinguer sévère.

- C'est pas faux. "

Évidemment, il était nécessaire de garder en confinement le sujet 14, qui plus est, n'était pas un SCP, ou alors, il fallait le tuer.

Effectivement, le sujet 9 avait été tué dans les mêmes circonstances que celles qui attendent le sujet 14, il me semble qu'il a été tué sur le site 19, juste avant une brèche de confinement de niveau 3, les pauvres, ça n'a pas du être une journée facile !

Mais bon, c'est le métier.

Ensuite, mon collègue et moi, on s'est séparés, intrigué par cette histoire, je pris la décision de consulter les archives de la Fondation pour en apprendre plus.

[Archives Fondation S.C.P]

>Entrez identifiant

>[DrKlie_1984-E]

>Entrez mot de passe

>[xxxxxxxxxx]

>Mot de passe incorrect (1/3)

>[xxxxxxxxxxx]

>Mot de passe incorrect (2/3)

>[xxxxxxxxxxx]

>Mot de passe correct !

>Bienvenue !

Me voilà connecté, en cherchant un peu, j'ai trouvé un document :

Document confidentiel : Rapport d'incident 14-0A-L8

Le : [DONNÉES CLASSIFIÉES]

Sujet : SUJET-14

Identité réelle du sujet : [DONNÉES CLASSIFIÉES]

Anomalie du sujet : Immortalité apparente

Procédure de conf

À peine le chargement du fichier était terminé que l'on frappait à la porte, je m'empressait de mettre en veille mon ordinateur et j'allais ouvrir la porte, un agent de sécurité, très sympathique, commençais à me parler de la pluie et du beau temps, en regardant d'un peu plus près, je vis dans sa main un papier chiffonné, je pouvais à peine lire la première ligne : "-tiples ordres de mobilisation de l'agent infil-", le tout, couronné d'un magnifique logo de l'Insurrection du Chaos, au moment ou je relevais les yeux vers le "garde", j'eu à peine le temps de dire quelque chose qu'il me tirait déjà dessus


" - …Dessus, sérieux, ça doit faire trois bonnes heures que je bosses dessus et j'ai enfin réussis à le synthétiser !

- Bien, docteur, maintenant, allez donner l'échantillon au professeur Reils, et l'injection létale pourra commencer.

- Très bien, agent Yards "

L'agent Yards était reconnu dans de nombreuses FIM et départements militaires en tant que héros, et il avait été assigné à superviser la synthétisation de ce produit de mort, littéralement.

Le sujet 14 devait être vraiment important, ou plutôt, il devait être important de l'exécuter sur-le-champ.

J'arrivait dans une salle, quatre murs, deux portes, une menant à l'extérieur, une autre menant vers une autre salle dont on voyait l'intérieur grâce à une vitre sans-tain, un sujet était sanglé à une table, deux médecins étaient présents dans la cellule, et moi et un de mes collègues était présent derrière la vitre, à observer.

Je donna le composé à un des deux médecins qui l'administra simplement suivit d'un second composé, le sujet hurla et s'arrêta brusquement au bout de 15 minutes à-peu-près.

Le sujet fut ensuite retiré et fut emmené je-ne-sais-où.

Le lendemain, je devais aller faire mon rapport, je fut escorté dans un bureau, un homme, grand, mince, brun, m'attendais, en m'asseyant, la conversation s'entreprit :

" - Bonjour, je suis le Spécialiste Scientifique et Militaire N Omicron

- Bonjour Spécialiste. Je viens faire mon rapport vis-à vis de…

- Oui, je sais pourquoi vous êtes ici, en fait, vous n'avez rien à me dire…

- Comment-ça ?

- Votre rapport est erroné.

- Je ne comprends pas.

- Dans votre rapport, il est écrit, je cite : "Le sujet 14 est décédé."

- Oui, et ? Je l'ai vu de mes yeux et j'ai vérifié après-coup ses signes vitaux, il est mort !

- Cet homme, le sujet 14, nous auras tout fait…

- Je ne comprends vraiment pas, désolé…

- Vous n'êtes pas sans savoir que le sujet 14 était immortel et que le composé que vous avez créé devait le rendre mortel puis le tuer.

- Oui, et ?

- Et donc, votre composé a fonctionné, à merveille, cependant…

- …

- Cependant, nous avons eu, quelques problèmes de sécurité et d'administration quand, disons, sous sa couverture de mort, en plein milieu d'une étude, il s'est remit à respirer. "

Je ne disais rien. Je n'étais vraiment pas sûr d'avoir compris complètement les enjeux, mais, ça avait l'air important, je remerciai le Spécialiste Omicron et, il repris son travail sur ordinateur, je m'éclipsai…

.

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[Archives Fondation S.C.P]

>Entrez identifiants

>[Spe-ScsMlt N Omicron-4896]

>Accréditation de niveau 4 detectee ! Entrez votre double-code secret.

>[7485]-[1254]-[8846795123]

>Codes acceptes

>Entrez mot de passe

>[xxxxxxxxxxxxxxxx-xxxxx-xxx]

>Entrez a nouveau votre mot de passe

>[xxxxxxxxxxxxxxxx-xxxxx-xxx]

>Correct. Acces aux fichiers.

>Bienvenue, Spe-ScsMlt N Omicron !

>acces fichier ri14-0a-l8 select 3

>Correct. Acces au fichier, 3 premiers champs.

Document confidentiel : Rapport d'incident 14-0A-L8

Le : 28/02/17

Sujet : SUJET-14

Identité réelle du sujet : Dr. Grym

>exit

[Archives Fondation S.C.P]

>Entrez identifiant

>/shutdown

>Correct. Extinction du systeme, vous pouvez maintenant eteindre votre appareil.

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