Sandbox de Shade Nightray

SCP-XXX-FR ou "Daisy"

Objet #:

Niveau de menace: Jaune

Classe: Euclide

Procédures de confinement spéciales : Il est impératif que les murs de la cellule de SCP-XXX-FR soient doublés de plomb, et ceci dans l'optique que la créature ne capte pas les signaux cérébraux des autres êtres vivants.
Le sol de la salle doit être à quatre-vingt-dix pour cent (90%) de sa surface escarpé et composé de granit, lui –même recouvert d’adhésif antidérapant afin qu’elle ne puisse pas se mouvoir. Seule une parcelle lisse existe et est située à cinq mètres (5m) de l’entrée de la cellule.
La créature reste la plupart de son temps dans un habitat sphérique d’un mètre trente (1m30) de diamètre, en plastique, avec, à l’intérieur, des coussins humides à environ soixante pour cent (60%). La sphère est suspendu à deux mètres trente (2m30) du sol, et les scientifiques peuvent, à l’aide d’une télécommande, modifier la distance et la hauteur de celle-ci pour, soit l’amener à se poser sur la parcelle prévue à cette effet, soit pour mieux l’étudier.
Des projecteurs sont placés à chaque coin de la cellule pour aveugler la créature en cas d’agressivité.

Description: SCP-XXX-FR est une créature chétive. Spécimen ne dépassant pas les un mètre vingt (1m20). Apparence considérée par certains docteurs comme humanoïde.
Présence d’une bande oculaire faisant le tour de sa boîte crânienne et dotée de plusieurs organes visuels (présence de pupille, d’iris de différentes couleurs, de cornées et probablement de rétine). La créature ne semble ne pas avoir d’angle mort mais, au vue de son absence de paupière, reste sensible à la lumière.
Ce SCP possède des oreilles rétractables et pointues qui ne captent pas les mêmes fréquences que celles des sons produits par les humains ou la plupart des autres êtres vivants. Les expériences du Dr. ██ ont démontré que SCP-XXX-FR capte les stimulations envoyées au/par le cerveau de ses interlocuteurs, d’où son habilité à les comprendre correctement.
Présence d’une sorte de chevelure massive et compacte, rose bleutée, ayant acquis une capacité de préhension ainsi qu’une espèce de frange lui permettant de protéger un minimum sa bande oculaire.
Au-dessus de celle-ci figure un organe ressemblant fortement à ce que les amérindiens appelaient « attrape-rêve » : capte les stimulations de l’hémisphère gauche correspondant à la zone génératrice de rêves ou cauchemars des individus et déclenche en réponse un métabolisme encore inexpliqué lui permettant d’obtenir de l’énergie pour subsister. Les cauchemars déclenchent un métabolisme pour obtenir de l’énergie offensive, et les rêves de l’énergie défensive.
Au-dessous de sa bande, un autre orifice de forme géométrique lui permet, lors de ces attaques, d’insuffler (généralement) des cauchemars à ces adversaires en leur envoyant des stimulations précisément dans la zone de l’hémisphère gauche concernée.
Plus le sujet détient de l’énergie, plus il est capable d’envoyer des stimulations cauchemardesques, fortes et précises, pouvant entraîner la mort par crise cardiaque en très peu de temps, ou, en cas de survie, un fort traumatisme. Ce processus est favorisé par son audition des stimulations cérébrales qui le renseigne sur les situations suscitant de la panique ou de la peur chez la victime.

SCP-XXX-FR doit se nourrir une fois par mois. Ne le faire qu’avec des individus de Classe-D issus du Protocole-12 effectuant des rêves (Voir Incident 01-XXX) . Ainsi la créature n’aura que très peu d’énergie pour tout juste subsister, obtenir une défense médiocre et une offensive nulle.

Présence d’un senseur onirique au-dessous du cou lui permettant de détecter tout individu étant capable de rêver ou même en train de rêver.

Il a été observé que cette créature possède (a priori) plusieurs formes :

Forme dite « passive » (fréquente) : Le sujet s’est auto-emmailloté dans des membranes fines et serrées qui l’empêchent d’utiliser ses membres et de se déplacer correctement. Utilisation fréquente de sa chevelure en la rassemblant en une main d’environ soixante-dix centimètres (70 cm) de large et d'un mètre (1 m) de long pour une épaisseur de dix centimètres (10 cm).

Forme dite « active » (rare en cellule de confinement) : Posture bipède. Senseur onirique découvert. Les membranes emmaillotant les longs membres postérieurs du sujet se sont défaits. Ceux-ci sont extrêmement frêles. Le sujet se déplace sur leur pointe de façon glissante (voir empreinte de pas en annexe). En cas de danger, il peut aller jusqu’à dix mètres par seconde (10 m/s) sous une durée limitée. Deux membranes, semblables à des manches, sont détachées de son buste et sont supposées cacher des membres antérieurs fragiles et très fins garantissant l’équilibre de sa démarche.

ATTENTION : Ne pas toucher brusquement ou blesser ces membres sous peine de déséquilibrer et déclencher l’agressivité de SCP-XXX-FR qui refusera de coopérer pendant plusieurs semaines.

SCP-XXX-FR semble doté d’une conscience et capable de communiquer, cependant exclusivement en murmurant comme une personne somnolente. La créature est de nature timorée et calme, sensible à la lumière et plus généralement, aux contacts extérieurs.

ATTENTION: Selon de récentes observations, il a été prouvé que le sujet possède une réelle attirance envers les personnes victimes de terreurs nocturnes. Une fois en contact avec elles, il ne veut plus s’en séparer.

« Les cris de l’âme… Je veux… J’aime… ma berceuse…»

Cet aveu laisse supposer que le sujet apprécie les stimulations cérébrales relatives à des sentiments d’insécurité forte menant à la peur, la panique et l’angoisse qui pour lui, prend une tournure musicale plaisante.

SCP-XXX-FR peut dans ce cas, éprouver une dépendance, pouvant être considérée comme affective envers ladite personne. A l’aide de sa chevelure, il garde la personne près de lui, pouvant aller jusqu’à alimenter l’intensité des terreurs nocturnes conduisant, à long terme, à la mort de la personne par arrêt cardiaque. La créature devient très agressive si l’on cherche à le lui retirer.

Dans cette situation, activez les projecteurs pour l’aveugler et déséquilibrez-la en empoignant ses membres antérieurs tout en tirant la victime hors de la chevelure. Puis la placer dans la sphère en l’élevant au plus haut. Nécessite au minimum cinq (5) personnes, dont un psychologue prêt à recevoir la victime.

Localisation: Le spécimen fut retrouvé dans un cimetière d'une réserve amérindienne, proche d’une tombe fraîchement dressée. Ses origines restent encore inconnues mais d’autres individus apparemment de la même espèce furent retrouvés dans des hôpitaux au Népal et au Japon. On ignore encore si cette race possède une mode de reproduction mais les récits légendaires japonais faisant référence à des « mangeurs de rêve » laissent supposer que l’espèce est relativement ancienne et a subi une évolution physique au cours du temps.

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