Sandbox de Terezi Cheshire

Objet #:

Niveau de menace: Jaune ( ou Vert )

Classe: Sûr

Procédures de confinement: SCP-XXX-FR doit maintenant être considéré comme un lieu composé de SCP-XXX-FR-A, l'arbre, et SCP-XXX-FR-B, le point d'eau.
SCP-XXX-FR est actuellement localisé dans une serre en polycarbonate et aluminium d'une longueur de dix (10) mètres pour une hauteur de vingt (20) mètres. Un ensoleillement modéré doit être prodigué à la partie végétale. De plus, il faut veiller à ce que la température ambiante de la zone de confinement ne surpasse pas les quinze (15) degrés, en particulier au printemps. Il n'est pas nécessaire d'arroser l'arbre.
Il est fortement déconseillé aux chercheurs de rentrer en contact avec l'eau de l'étang sans protection adéquate: gants et tenue étanche. Il est formellement interdit de la boire.
L'accès à SCP-XXX-FR est interdit à toute personne ayant obtenu un score élevé au test de Baron-Cohen.
Des masques à gaz sont mis à la disposition du personnel opérant dans la zone de confinement pendant cette période pour éviter toute inhalation de pollen ou de gaz.
Ne pas franchir la limite des branches de l'arbre.

Description: SCP-XXX-FR-A semble être un spécimen de Salix sepulcralis au ramage particulièrement fourni, de telle sorte qu'il touche terre. Toute tentative pour couper ces dites branches se sont soldées par des échecs (destruction des outils). Hormis son apparence, une autre particularité du végétal est le fait qu'il semble émettre des appels à l'aide. Ces appels ne peuvent être entendus que par les individus dotés d'une forte empathie. Ces derniers attestent que la voix leur communique un profond sentiment d'urgence et les pousse à chercher sa source pour lui porter secours. L'effet est persistant: le sujet cherchera toujours à aider la personne qui semble en détresse, même s'il est retiré du champ d'action du végétal. La prise d'un amnésique de classe C sera donc nécessaire.
La voix est universellement décrite comme féminine. Aussi, les sujets sont-ils convaincus que ces appels à l'aide proviennent d'une personne réelle, même s'ils ont été prévenus à l'avance des effets de l'arbre. Et ceci, même après la prise d'amnésiques.

Le principal effet de SCP-XXX-FR-A se manifeste une fois le rideau de branchages franchi. La Fondation peut supposer que l'entité adopte un comportement de "prédateur" en attirant ses proies en exploitant leurs sentiments humains. Le niveau de conscience de l'objet reste donc à déterminer.

L'envoi d'un Classe-D issu du Protocole-12 équipé d'un micro sur les lieux à permis aux chercheurs de collecter des informations.
Une fois sous l'arbre, le sujet désormais nommé SCP-XXX-FR-A(1) subit plusieurs altérations du comportement et de la perception:
Dans les trente (30) secondes suivant l'exposition, le sujet ressent un bien-être presque euphorique et un léger engourdissement. Un observateur extérieur peut constater qu'une brume semble apparaître autour de l'arbre dès que la limite est franchie. L'analyse de cette brume a pu mettre en valeur la présence de molécules de diazépam et de tétrahydrocannabinol ainsi que d'acides

Au bout de cinquante (50) secondes d'inhalation, le sujet est paralysé et des brûlures légères apparaissent sur son corps.
A partir du stade de la paralysie, les sujets subissent des hallucinations, d'abord auditives puis visuelles, en relation avec leur vie. Cette dernière se déroulerait alors "sous [leurs] yeux". Grâce à une éléctroencéphalographie, la Fondation est en mesure de déterminer que ces hallucinations viennent du fonctionnement cérébral de l'individu. Les sujets se remémorent donc des moments qu'ils ont passés comme s'ils se déroulaient dans le présent.

Les sujets semblent expérimenter un moment bénéfique. Ils entendraient les voix de leurs proches, et les moments qu'ils se remémorent sont associés au bonheur. Ces souvenirs défilent, "de plus en plus vite", ce qui entraîne une aphasie puis un état de mal épileptique. Il est probable que cerveau est alors stimulé comme si tous ces événements se déroulaient en même temps. Cet état est soldé par un arrêt électrique cérébral.

La brume se retire en l'espace de dix (10) secondes après la mort cérébrale du sujet.

SCP-XXX-FR-B est un étang qui apparaît invariablement au pied de SCP-XXX-FR-A (Voir Incident XXX-01-FR). L'eau est décrite comme "fraîche" et "très claire", ce qui est confirmé par son indice de turbidité de 4 NTU.
L'étendue d'eau possède une longueur de trois virgule cinq (3,5) mètres pour une largeur de deux virgule soixante-quinze (2,75) mètres. La profondeur maximale de l'étang est de un mètre soixante (1m60) et sa profondeur moyenne est de un mètre quarante-deux (1m42).
L'étang n'émet pas de bruit, même est cas de perturbation artificielle de l'eau. Il n'abrite aucune vie aquatique, qu'elle soit végétale ou animale. Ainsi, son eau paraîtrait potable.
Suite à l'incident XXX-02-FR, il a été découvert que la consommation de cette eau entraîne une amnésie rétrograde, effaçant totalement la mémoire épisodique. Ce processus ne respecte pas la loi de Ribot, l'amnésie étant définitive, et les retours de souvenirs apparemment impossibles. il n'y a pas d'autres symptômes.
Le contact direct avec cette eau entraîne une perte partielle et non-définitive de la mémoire sémantique pendant une période allant de deux (2) heures à trois (3) jours. Les sujets ne peuvent alors plus utiliser de langage et perdent leur savoir des concepts, des connaissances générales sur le monde.
Une analyse en laboratoire a permis de mettre en évidence la forte présence de molécules de benzodiazépine complétées par un atome de fluor. Ceci expliquerait en partie ses effet, même si aucune anomalie n'a put être détectée.
La présence de Luciola lusitanica sur les lieux est considérée comme normale.

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