Cedpro - Traduction "Clef et Dimitri prennent la route"

"Des congés?"

"Au moins un mois" répondit le Dr. Glass, en tapotant nerveusement le bouton d'alarme? sous son bureau. La silhouette assise dans la chaise devant lui cligna lentement ses étranges yeux incolores (bordel, il ne pourrait jamais comprendre de quelle couleur ils étaient censés être) et lut attentivement la mince bande de papier rose dans ses mains."Votre évaluation psychologique indique que vous n'en avez pas pris depuis des années. Vous avez besoin de relâcher la pression".

"J'ai pris des vacances. J'ai fait un super voyage en Italie" dit fortement Clef.

"Je aller dans bar. Etait cool. Rencontré des nouveaux amis" insista Strelnikov.

"Une mission d'infiltration avec six agents de FCM pour éliminer une cible ne constituent pas des vacances et cinq semaines passées à l'hôpital pour récupérer d'une vilaine blessure encore moins." Le Dr. Glass soupira. " Ecoutez, prenez juste ces foutus vacances. Je me fous d'ou vous allez, ou ce que vous faites, prenez juste au moins une semaine dans un endroit ou vous n'aurez pas à vous inquiéter du sort de la planète."

"C'est…difficile", répondit Clef, pliant le papier en trois. "Autant me demander d'arrêter de respirer"

"Est Stupide" dit le second homme assis en face du psychologue en regardant son propre morceau de papier rose. "Est pas comme si Tchétchènes vont arrêter être Tchétchènes parce que moi fatigué. Guerre pas être travail de bureau".

"Alors… faites du sort du monde votre seconde priorité. Pensez à ces vacances comme…une maintenance périodique. Vous amenez votre voiture au contrôle technique tous les dix mille kilomètres. C'est votre tour de passer au contrôle technique." Le Dr Glass soupira.

"Je peux passer un contrôle technique au magasin? Peut-être que je peux passer quelques temps au centre d'entraînement à la place, ou sur le terrain…" marmonna Clef.

"Peux passer temps à boire Vodka. Ça être vacances dignes de russes"

"Non. Pas d'opération de terrain, pas d'entrainement, pas de paperasse, rien. Juste….reposez vous. Vous l'avez mérité. Profitez de vos vacances messieurs".

La porte se ferma avec un son grandiose, laissant deux des plus dangereux hommes de la Fondation debout dans le hall , tenant à la main deux papiers roses tel une paire de délinquants juvéniles envoyés au bureau du proviseur.Les équipes entières des RH et de la division d'entrainement étaient assis à leur bureau, fixant consciencieusement leurs écrans d'ordinateur. L'une d'entre eux, une jeune femme habillé d'un très joli tailleur, tapait désespérément et continuellement le Notre Père sur son Notepad. Un autre chuchotait sous cape un mantra bouddhiste.

La tension fut soudain brisée par un soupir de Clef, qui frotta sa nuque avec le morceau de papier rose. "Bon", dit-il, Il paraît que le Brésil est magnifique en cette période de l'année".


Le bar de l'aéroport était bondé, plein de passagers fatigués essayant de manger un morceau et de boire quelque verres avant d'être entassés dans un Airbus ou un Boeing. Strelnikov and Clef flanèrent tranquillement et s’installèrent sur les deux seules places libres du comptoir, adressant un signe de tête au barman ainsi qu'a leur voisins avant de s'asseoir pour faire passer leur deux heures d'attente. Leur allure étrange les distinguait de la masse des autres voyageurs : Strelnikov coiffé d'une casquette à visière et habillé de son uniforme d'une couleur olive terne, et Clef vêtu d'une chemise hawaïenne flamboyante et dont l'imprimé représentait diverses personnes en plein ébat sexuel et engagés dans diverses poses obscènes.

Les boissons qu'ils choisirent en disait long sur leur personnalité. Le barman,les cheveux en bataille après une dure journée, se plaça devant Clef, initia un contact visuel et une demande silencieuse.

"Bombay Sapphire martini, à la cuillère, pas au shaker, deux glaçons , 6 doses de gin pour une de vermouth, deux olives , un oignon, et que Dieu vous vienne en aide si vous altérez le Vermouth," répondit sèchement Clef comme si le barman connaissait déjà sa boisson habituelle. Le visage de ce dernier pâlit légèrement pendant un bref moment, avant qu'il ne hoche la tête et se retourne vers Strelnikov.

"Et vous, Monsieur?"

"Vodka."

"Avec ?"

Strelnikov lui lança un regard assassin. " Glaçons".

"Une marque préférée ?"

Le regard de Dimitri se fit encore plus dur et il serra ses pong sur le comptoir " Vodka. Avec glaçons".

L'alcool arriva et plus ils en buvaient, plus leurs esprits se rechauffaient leurs langues se déliaient. Les verres défilant, ils se lancèrent dans une discussion plus joyeuses et appropriée.

"Vous voyez dimitri, une bonne boisson doit être classe- tu en prends une gorgée et la combinaison des aromes et de la saveur suffisent à vous couper le souffle. C'est comme le toucher d'une belle femme, quelque chose d'exquis et de rare, quelque chose que tu tiens dans ta main et que tu montres aux autres, afin qu'ils voient quel fils de pute stylé tu es."

"Boisson ? Boisson ni statut ni symbole de classe Dokteurr Clef. Boisson est boisson. Vous le boire. Et être bourré. Et après vous boire plus, jusqu’à boire tellement que cela rendre vous sobre à nouveau."

"… Je ne crois pas que vous ayez compris."

Leur spirituelle conversation continua, commençant à attirer l'attention des autres clients. Des têtes et des chaises se tournèrent vers les deux gentlemans si étrangement vêtus au fur et à mesure de leurs échanges et débats sur leurs goûts respectifs. Plus la collection de bouteilles de vodka et de verres de martinis vides grandissaient, plus la discussion s'adoucissait pour devenir un échange d'histoire joyeuses et tous publics.

"Je voulais voir son visage en le tuant Dmitri. C'est pourquoi j'ai ordonné aux snipers de cesser le feu.Tu vois, je suis venu derrière lui comme ça ", accompagné de moults gestes des mains "et l'ai frappé sur le visage avec mon pistolet. Puis il m'a poignardé, des choses ont suivies et blablabla… J'ai fini à l'hôpital quelques semaines.Le bon vieux temps."

Strelnikov hocha la tête avec approbation."En Tchéchénie, notre approvisionnement toujours manquants. Alors moi devoir cesser le feu souvent pour user baïonnettes." Il sécoua un doigt qu'il pointa sur Clef, "Beaucoup Tchèchènes eu au visage et cou, Doktor Clef.Beaucoup. Beaucoup Sang."

"Déjà roulé sur 30 personnes avec un tank ?"

"Transport de troupes compter ? Et combat mains nues ? Toi briser cou ?"

"La colonne vertébrale est généralement plus facile pour moi Dimitri. De nombreuses personnes préfèrent le briser la nuque par une rotation de la tête,plutôt classique. Je préfère les attraper par les cheveux et enfoncer ma botte dans le bas de leur dos aussi fort que je peux. Mais c'est purement une préférence personnelle" Strelnikov ne pouvait pas vraiment contester ce point.

"Une fois, dans mission de nuit, nous trouver camp rebelle dans entrepôt bombardé. Je envoyer deux équipes, oui? " Il leva deux doigts. "Deux équipes, dans chaque entrée, et je monter par fenêtre tout seul, juste avec pistolet et couteau. Ils étaient dormir, garde dormir, tout le monde dormir. Nous entrer et trancher toutes leurs gorges dans la nuit avant laisser eux aux corbeaux." Il toussa "Plus tard dans nuit, je decouvrir cessez-le-feu avoir été signé avant". conclut-il avec un haussement d'épaule.

"AH ouais, je connais ça. Une fois, j'essayais une tronçonneuse expérimentale dont nous pensions qu'elle était potentiellement à confiner. Puis il y a eu une émeute de classe D et, bon, j'avais la tronçonneuse à la main. Une chose en amenant une autre, le premier souvenir que j'ai ensuite c'est moi au sommet d'une pile de corps de classe D, brandissant la tronçonneuse au dessus de ma tête et quelqu'un qui vient me dire que c'était juste la fête costumée annuelle et que la moitié de mon équipe de recherche est morte". Haussement d'épaule. "Il est aussi apparu que la tronçonneuse n'avait rien d'anormal également." Strelnikov hocha tristement la tête, sentant la déception de Clef et dit doucement, après une pause :

"Je plaisantais concernant le cessez-le-feu, Docteur Clef."

"…Oh. Pas moi. C'était vraiment juste une fête costumée."

Dimitri soupira, se tourna vers le bar et commanda un verre, mais personne ne lui répondit. Il regarda par dessus le bar et vit le barman, pale comme un spectre, tremblant sur le sol un téléphone à la main, prêt à appeler. Strelnikov haussa les épaules et prit la bouteille lui-même, se servit un verre et se retourna vers Clef. Il regarda également rapidement derrière lui.

Le bar était complètement vide.


" Au vu de notre employeur, tu ne pense pas qu'il auraient pu nous offrir de meilleur places," se plaignit Clef."Sérieusement, nous faire payer cinq dollars pour un sandwich au jambon tout sec et une demi canette de soda. C'est de l'escroquerie"

"Toujours mieux qu'Aeroflot dans années 80" remarqua Dimitri."Nourriture reconnaissable.CabinE vraiment préssurisée. Hôtesse te sourire et pas te crier dessus" Il leva un sourcil à l'adresse de l'hôtesse traversant l'allée avec la carte des boissons."Et beaucoup plus jolie. Hôtesse d'Aeroflot toutes grosses connes à tète de cheval."

"J'sais pas, une betterave bouillie et de la viande de cheval pourrait véritablement être une amélioration par rapport à cette…chose. Que diable sont ces petits morceaux verts ?"marmonna Clef en effleurant le sandwich avec son doigts.
"Des morceaux de lézards ?"

"Peut-être sperme de 682. Gros lezard se soulager dans ton sandwich,non?" plaisanta Strelnikov, soulignant son bon mot d'un mouvement de masturbation avec sa main gauche.

"J'aimerais bien, ça améliorerait le goût…excusez moi,mademoiselle ? Mademoiselle ?" dit Clef en passant au dessus du siège de Dimitri depuis le coté fenêtre pour tapoter l'épaule de l'hôtesse." Je suis désolé, mademoiselle, mais je crois que vous avez rater ma commande. J'ai commandé un sandwich jambon -fromage, pas un sandwich pus et plastique. Au goût, j'ai l'impression que vous avez confondu les deux."

"Je vois, Monsieur," soupira la jeune femme." Je suis désolé que vous n'appréciez pas le gout de votre sandwich. Si vous en souhaitez un nouveau…"

"Je ne veux pas un putain de nouveau sandwich pus-plastique, je veux un sandwich comestible," l'interrompit Clef. " Maintenant, je suis sur que quelque part dans ce chariot, sous la pile de déjections humaines séchées et de morceaux d'éponges, vous avez quelque chose de consommable alors pourquoi ne pas plier ce joli petit cul et regarder un peu plus attentivement dedans , ma mignonne ?"

"Ahhh", répondit-elle. Elle se tourna vers le Dr. Clef et grimaça un grand sourire sans joie qui montrait beaucoup trop de dents."Donc, je vois, ce que vous essayez vraiment de dire c'est que c'est vous le connard ici !"

Sauf mention contraire, le contenu de cette page est protégé par la licence Creative Commons Attribution-ShareAlike 3.0 License